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Et George.

George n’est plus.

Il n’a malheureusement pas été capable de saisir la chance que je lui donnais avec la litière style plage que je lui avais fait, question de vérifier si son problème en était un de  »visu ».

Malgré la grandeur olympique de la chose, considérant la grandeur normale d’une litière de chat, le bac de 2′ par 3′ n’était pas encore assez grand pour lui et il a réussit à s’enligner juste à côté.

Pauvre minou.  Il ne devait pas être plus heureux que nous dans tout ça…

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La Suite (et Fin)

ET voilà.  Me reste qu’à vous raconter vite vite ce qui m’est arrivé suite à l’accouchement…  Ce qui explique aussi pourquoi dans MON cas, une césarienne, ça été la fin du monde.

Et je pourrai par la suite retourner à mon monde plus rigolo.

On parle toujours des risques reliés à une opération comme quelque chose de lointain et de peu probable…  Et bien moi, j’ai gagné le gros lot.  J’ai fait une embolie pulmonaire.  ET je vous passe les détails avec le trouble que m’a donné ma cicatrice.  Qui dit anti-coagulant pour le sang, dit problème à cicatriser et donc, à arrêter de saigner…

Voilà, c’est dit.  Vous savez maintenant pourquoi mon silence à été si long.

Quand on est habitué à se remettre de son accouchement en 48 heures, prendre 2 mois pour se remettre de tout, c’est pesant pour le moral.  Même si on nous répète ad nauseum que l’on ne se remet pas juste d’un acc0uchement mais qu’on est plutôt en  »convalescence ».  Ça rentre juste pas dans notre petite tête.   Y a finalement que la série télévisée  »Yamaska » qui m’a enfin fait réaliser que les embolies pulmonaires, c’est pas rien.  Y a des gens qui en meurent.

L’Arrivé. (Version courte)

Comme j’aime pas trop les récits de naissances qui s’éternise, je vais vous faire une histoire courte.  Parce que dans le fond, un accouchement, c’est un accouchement et à part quelques variables quand t’en as lu un, tu les à tous lu.

Alors voilà,  mon petit dernier à décidé de se retourner la journée avant son arrivée.  Ce qui, grâce à un docteur allumé qui m’a examiné dès mon arrivé, m’a évité de longues heures de souffrances inutiles.  Malheureusement, ça m’a mené aussi à une césarienne. 

*Note*

Saviez-vous que puisqu’on pratique systématiquement des césariennes en cas de siège, les nouveaux médecins (lire ici, jeunes médecins) ne sont pas en mesure de répondre à notre demande d’accoucher naturellement, puisqu’au sein de leur formation, ils n’en ont jamais vu?

Après 2 accouchements normaux, une césarienne, c’est dur.  Pas pour le moral.  Pas parce que je n’accepte pas l’idée de ne pas avoir fait ma job au complet (je sais que ça touche beaucoup de nouvelles mamans, mais moi je ne me préoccupe pas vraiment de ce genre de chose).  Mais parce que tu te rends compte que ce que tu croyais vraiment horrible (la sensation de tes points de sutures selon ta position assise, par exemple) c’est vraiment rien par rapport à la difficulté de te lever du lit après la chirurgie.  De la sensation des broches de métal sur ta peau qui tire.  Une césarienne, ça handicape, qu’on se le dise!!!!

Monsieur s’est donc présenté les fesses en premier sur ses photos de naissance.  Il pesait 9 lbs 5 onces.  Un beau gros coco qui m’aurait de toute façon apporté de belles complications si j’avais procédé naturellement selon la gynécologue (ou une façon de donner l’excuse de ne pas avoir essayé, selon moi). 

Il ressemblait à Petit-Poulet à la naissance.  Le même petit triangle de cheveux sur le front.  La bouille ronde et la pupille entouré de blanc…  Probablement un autre z’yeux bleus dans la famille. 

Maintenant, il a plutôt perdu cette ressemblance.  Encore une fois, j’ai réussit à faire un bibou qui ne ressemble à aucun autre au sein de sa fratrie.  A ce que je peux voir, ce serait celui qui ressemblerait le plus à son Coq de père… 

C’est un bébé facile et très éveillé.  Il a maintenant 3 mois et demi et il est toujours aussi adorable…

Alors ça y est.

J’ai à nouveau, du temps pour moi (bon, c’est relatif puisque j’en toujours moins qu’avant l’arrivée de mon petit Louis, mais tout de même plus que j’en avais il y a 2 mois.

Tranquillement pas vite, j’ai repris l’habitude d’aller prendre mes courriels.  D’aller zieuter sur mon forum de médames.  ET j’ai repris goût à Facebook.

Et aujourd’hui, j’ai atteint l’étape de lecture de la blogosph`re.

Ce qui m’a donné le goût de recommencer à écrire.

Mais comme le dernier message que j’ai fait date de longtemps et parlait de la perte de mon cerveau, j’ai un aveu à vous faire.

Ça m’a pris une bonne demi-heure à trouver l’accès pour ma connexion…

Alors comme l’heure du couvre-feu à sonné il y a peu, je reviendrai raconter ce qui s’est passé dans ma petite vie demain.

😉

Je crois qu’il a fondu et que par accident, je l’ai flushé lors d’un de mes nombreux pipis nocturnes.

Alors j’en suis là.  A courir après mon ombre.

Dieu merci, j’serai pas enceinte éternellement.

Que 13 jours ouvrables.

Voilà.  Le titre dit tout.

5-20-25

C’est ce qui me reste de  »working days ».

5 jours avant les vacances et seulement 20 à mon retour…

J’aime mieux compter les jours travaillés que les dodos. 

 J’sais pas pourquoi, je me mélange toujours dans le décompte des dodos qui restent.  Suis une mère pourrite qui sait pas compter.  ET si en plus je me tape une siesta, et bien là, mon cerveau s’y retrouve plus.  Faut que je m’adapte à mes limites intellectuelles.

Et pis pour les enfants, c’est pas mal plus facile de dire au lever  »Poussin, reste 6 jours de garderie » et au coucher,  »Poussin, reste que 5 jours de garderie ».  J’ai ainsi l’air d’une magicienne qui fait passer les journées plus rapidement…  Admiration sans borne de leur part, je vous jure!!!

😉